© Cécile Guarino-Scailliérez pour Misc

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Let me introduce you… les fameux carreaux de ciment !

J’en parle tout le temps de ces carreaux de ciment, non ? Sans doute, mais dans une maison qu’on a quasiment détruite en totalité, c’est notre petit point de repère, notre phare, notre ancre 😉

Quand on a acheté la maison, il n’y avait pas moins de 9 sols différents rien qu’au rez-de-chaussée ! Un vrai patchwork bien moche… à l’exception des fameux carreaux de l’entrée bien sûr ! Très vite, l’option ragréage s’est imposée comme LA solution pour concilier nos différentes contraintes : uniformiser tout le rez-de-chaussée avec un même sol en restant le plus proche possible du niveau de l’entrée (ne pas rajouter en épaisseur quoi) mais en rattrapant les énormes différences de niveaux entre les pièces, disposer d’un sol peu fragile (maison de campagne oblige) et compatible avec les pièces d’eau, oublier direct le lino (et encore plus les imitations parquets), trouver une solution relativement facile à mettre en œuvre, identifier une teinte qui s’harmonise avec la couleur grise des carreaux et enfin, bien sûr, rentrer dans un budget serré ! Bref, le ragréage s’imposait.

© Cécile Guarino-Scailliérez pour Misc

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Fortement encouragée par l’expérience de Tête d’Ange, j’en ai parlé à notre maçon qui m’a regardé avec des yeux tout écarquillés. Il n’était pas chaud du tout. Off course j’ai insisté et après moulte recherches pour trouver le bon process et le bon produit qui ferait le job, notre maçon Maxime s’est lancé et le résultat fut… bah pas top du tout…

© Cécile Guarino-Scailliérez pour Misc

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En gros on cumulait, traces de laitance, fantômes (trame de l’ancien carrelage), petits poils affleurants (les fibres du produit), millions de trous et traces de passage de la raclette de lissage qui n’avait pas lissé grand chose !

Après un gros froid avec Maxime, et une grosse phase de découragement qui nous a laissé entrevoir le pire (du lino !!!), on a fini par se raisonner et reconnaître que le plus important était tout de même que le sol ne partait pas en poussière (ça arrive) et qu’on avait encore l’opportunité de rattraper un peu le massacre grâce à la peinture. Benji voulait refaire un ragréage mais moi non, j’avais peur qu’on empire les choses.

On a donc relevé nos manches, et poncé, lessivé, bouché puis peint 3 couches pour un résultat qui finalement est loin d’être parfait mais nous convient. Je n’ai jamais cherché la perfection, bien au contraire donc je me dis qu’une fois les meubles et les tapis posés, ce sol sera très bien. Pour la couleur au moins, on est bon 😉

Morale de l’histoire : le ragréage, certes c’est économique mais c’est loin d’être la panacée !

© Cécile Guarino-Scailliérez pour Misc

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La prochaine fois, je vous parle placo et chauffage avant de vous montrer un nouvel avant-après de la pièce à vivre.